| Aquifère |
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 | | Formation géologique capable de stocker et de restituer de l'eau. Terrain perméable contenant une nappe d'eau souterraine.
| Arène |
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 | | Sable grossier, résultant de l'altération sur place de roches magmatiques ou métamorphiques riches en quartz et feldspath.
| Banque Hydro |
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 | | Banque nationale thématique de référence de l'hydrométrie quantitative française. Des renseignements complémentaires sont disponibles à l'adresse suivante : http://hydro.eaufrance.fr/
| Bassin versant |
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 | | Le terme bassin ou bassin versant marque à la fois la notion topographique de zone limitée par une ligne de partage des eaux et celle de surface d'interception des précipitations.
| Biodiversité |
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 | | Terme qui désigne la diversité du monde vivant à tous les niveaux : diversité des milieux (écosystèmes), diversité des espèces, diversité génétique au sein d'une même espèce. Synonyme de diversité biologique. La France occupe le 1er rang européen pour la diversité des vertébrés et abrite 40% de la flore européenne. De nombreuses espèces sont cependant menacées, en raison des pressions qu'exercent les activités humaines sur leurs habitats.
| Débit |
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 | | Volume d'eau passant à travers une section dans l'unité de temps. Généralement exprimé en m3/s, parfois en l/s pour de petits bassins. Symbolisé par Q.
| Débit de base |
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 | | Partie du débit fournie par la vidange des réserves du bassin, notamment celle des réserves souterraines. En dehors des périodes de pluie ou de fonte nivale, c'est la seule composante du débit des cours d'eau et elle se confond avec le débit de tarissement.
| Débit spécifique |
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 | | Débit à l'exutoire rapporté à la superficie du bassin versant, généralement exprimé en l/s/km2, quelquefois en m3/s/km2.
| Directive SEVESO |
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 | | Directive européenne faisant suite à la catastrophe de SEVOSO en Italie. L'exploitant d'une installation présentant des risques majeurs doit élaborer une étude de dangers, présenter en détail les activités, les risques pour réduire le nombre d'accidents et limiter leurs conséquences.
| Eau potable |
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 | | Eau propre à la consommation humaine. L'eau est consommable par l'homme dès lors qu'elle répond à des exigences de qualité définies à l'échelon européen, puis transcrites dans la législation de chaque Etat membre. Cette eau est donc du point de vue sanitaire et esthétique, propre à l'alimentation et à la préparation des aliments ainsi qu'à tous les usages domestiques dont l'hygiène personnelle.
| Eaux de surface |
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 | | Eaux qui s'écoulent ou qui stagnent à la surface de l'écorce terrestre. Egalement définies comme les eaux douces superficielles, les estuaires et les eaux côtières.
| Eaux souterraines |
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 | | Eaux définies d'après la directive 80-68-CEE du 17/12/79 comme se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement dans les fissures et les pores en milieu saturé ou non.
| Ecosystème |
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 | | Système au sein duquel il existe des échanges cycliques de matières et d'énergie, dus aux interactions entre les différentes organismes présents (biotope) et leur environnement (biocénose). C'est l'ensemble des êtres vivants (faune et flore) et des éléments non-vivants (eau, air, matières solides), aux nombreuses interactions d'un milieu naturel (forêt, champ). L'écosystème se caractérise essentiellement par des relations d'ordre bio physico-chimique.
| Energie renouvelable |
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 | | Energies les plus anciennement utilisées par l'humanité. Les énergies renouvelables sont essentiellement tirées des éléments (terre, eau, air et feu) et du soleil. On désigne aujourd'hui par énergies renouvelables un ensemble de filières diversifiées dont la mise en oeuvre n'entraîne en aucune façon l'extinction de la ressource initiale : vent (éolienne, houlomotrice), soleil (thermique, photovoltaïque, thermodynamique), chaleur terrestre (géothermie), eau (hydroélectirque, marémotrice), biodégradation (biomasse). Les énergies renouvelables sont ainsi multiples et fondamentalement diverses par leurs mécanismes physiques, chimiques ou biologiques.
| Ecoulement |
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 | | Mouvement, en général, des masses d'eau en surface et en souterrain.En hydraulique : sens strictement phénoménologique. En hydrologie : peut prendre un sens plus quantitatif, bien que cela ne soit pas recommandé, pour désigner un volume écoulé ou un débit moyen sur un temps assez long, il est alors souvent exprimé en lame d'eau (mm).
| Eutrophisation |
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 | | Apport en excès de substances nutritives (nitrates et phosphates) dans un milieu aquatique pouvant entraîner la prolifération des végétaux aquatiques (fleur d'eau)
| Gaz à effet de serre |
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 | | Gaz qui absorbent une partie des rayons solaires en les redistribuant sous la forme de radiations qui rencontrent d'autres molécules de gaz, répétant ainsi le processus et créant l'effet de serre, d'où augmentation de la chaleur.
| Grès |
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 | | Roche sédimentaire détritique terrigène composée à 85% au moins de grain de quartz plus ou moins arrondis.
| Hydrobiologie |
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 | | Science qui étudie la vie des organismes aquatiques.
| Hydrologie |
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 | | Toute action, étude ou recherche, qui se rapporte à l'eau, au cycle de l'eau et à leurs applications. A l'origine, le terme français se limitait aux aspects chimiques et bactériologiques des eaux et à leurs caractéristiques médicinales. On peut considérer que l'acception actuelle est un anglicisme.
| Hydrométrie |
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 | | Méthodologie et technologie de la mesure des hauteurs et du calcul des débits dans les cours d'eau.
| Inondation |
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 | | La notion d'inondation a un aspect subjectif : au cours d'une crue, on dit qu'il y a inondation lorsque les eaux envahissent des zones habituellement hors d'eau pour une crue moyenne. Une acception hydrologiquement plus stricte du terme considère qu'il y a inondation lorsque le cours d'eau quitte son chenal bien marqué le plus profond, généralement appelé lit mineur pour se répandre dans le lit majeur. La netteté de ce concept physique dépend beaucoup de la configuration du lit.
| Jaugeage |
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 | | Ensemble des opérations destinées à mesurer le débit d'une rivière en un point donné pour un instant (plus ou moins long) donné et surtout pour une hauteur à l'échelle donnée.
| Nappe phréatique |
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 | | Nappe d'eau libre souterraine à faible profondeur.
| Nappe souterraine |
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 | | Etendue d'eau souterraine ; partie saturée d'un aquifère.
| Nitrates |
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 | | Substances chimiques naturelles qui entrent dans le cycle de l'azote.
| Nuisance |
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 | | Tout facteur, à caractère permanent continu ou discontinu, qui constitue une gêne, un danger immédiat ou différé, une entrave, un préjudice immédiat ou différé pour la santé d'un organisme, de l'environnement ou du fonctionnement d'un système.
| Pesticide |
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 | | Substance chimique de synthèse princi-palement utilisée par l'agriculture pour détruire les êtres nuisibles pour les cultures : champignons, insectes, bactéries, herbes.
| Phytoplancton |
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 | | Algues microscopiques présentes dans les eaux et se multipliant par division cellulaire sous l'effet de la photosynthèse.
| Piézomètre |
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 | | Puits ou forage installé pour mesurer la charge statique (pression + niveau de la surface) d'une nappe en un point donné. L'eau de la nappe s'élève dans le piézomètre jusqu'à équilibrer la pression.
| Pollution |
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 | | Introduction directe ou indirecte, par suite de l'activité humaine, de substances ou de chaleur dans l'air, l'eau ou le sol, susceptibles de porter ateinte à la santé humaine ou à la qualité des éco-systèmes aquatiques ou des écosystèmes terrestres, qui entraînent des détériorations aux biens matériels, une détérioration ou une entrave à l'agrément de l'environnement ou à d'autres utilisations légitimes de ce dernier.
| Pollution accidentelle |
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 | | Pollution qui résulte d'un fait soudain, indépendant de la volonté de l'homme (ex: rupture d'une canalisation sous l'effet du gel, naufrage d'un navire en période de tempête, incendie non volontaire...)
| Pollutions diffuses |
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 | | Pollution des eaux due à des rejets issus de toute la surface d'un territoire et transmis aux milieux aquatiques de façon indirecte, par ou à travers le sol.
| Précipitation |
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 | | Toute chute d'eau en provenance de l'atmosphère, sous forme solide ou liquide. On appelle aussi "précipitations " (occultes) le produit de la condensation sur des surfaces froides (relativement) ou le piégeage de gouttelettes en suspension dans l'air par des obstacles divers. Enfin, le terme est souvent utilisé abusivement à la place de hauteur de pluie.
| Protocole de Kyoto |
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 | | Décembre 1997 : conférence à l'issue de laquelle 38 pays industrialisés se sont engagés à réduire les émissions de 6 gaz à effet de serre : CO2, CH4, N2O, HFC, PFC, SF6
| Risque |
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 | | Le concept de risque tel que défini par la Commission européenne prend en compte deux éléments tels que la probabilité que survienne un élément dangereux et la sévérité de ses conséquences. Les risques peuvent être classés en 3 catégories : - les risques intolérables - les risques qui doivent être limités autant que possible - les risques acceptables soit parce que la probabilité et/ou la sévérité du risque est/sont négligeables en comparaison d'autres risques La sévérité des risques est classée en 4 catégories : catastrophiques, dangereux, marginaux, négligeables.
| Risque industriel |
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 | | Risque technologique lié à l'exercice d'une activité industrielle. Un risque industriel majeur est un évènement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens ou l'environnement.
| Risque majeur |
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 | | Risque caractérisé par les 2 critères suivants : - une fréquence faible (éruption volcanique, explosion d'un site industriel comme AZF) - une gravité importance, c'est-à-dire nombreuses victimes (catastrophe de BOPAL) et dommages importants aux biens et à l'environnement.
| Risque naturel |
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 | | Risque lié aux phénomènes naturels tel que avalanche, feu de forêt, inondation, mouvement de terrain, cuclone, tempête, séisme et éruption volcanique, etc...
| Risque technologique |
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 | | Risque d'origine anthropique qui regroupe les risques industriels, nucléaires, biologiques, etc... L'exploision de l'usine AZF a mobilisé l'opinion et les pouvoirs publics sur la question de la prévention des risques technologiques. Le 31 juillet 2003, la loi sur les risques technologiques est publiée au Journal Officiel. 4 principaux points y son abordés : l'information du public, le risque et l'urbanisation, la participation des salariés et des oustraitants à la gestion du risque et l'indemnisation des victimes.
| Ruissellement |
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 | | Partie de l'écoulement qui parvient à l'exutoire sans avoir pénétré dans le sol. On utilise parfois le terme avec le sens de volume ruisselé.
| Schiste |
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 | | Au sens large, toute roche susceptible de se débiter en feuillets.
| SAGE |
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 | | Acronyme de Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux. Document de planification des ressources en eau institué par la loi du 3 janvier 1992. Il fixe les objectifs généraux d'utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eaux superficielles et souterraines et des écosystèmes aquatiques, ainsi que de préservation des zones humides.
| SDAGE |
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 | | Acronyme de Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux. Institué par la loi sur l'eau de 1992, le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux est un outil de planification (sur 10 à 20 ans) de la politique de l'eau associant tous les acteurs du bassin. |